Cinq clés pour débusquer le bon contrat d’assurance vie

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A chaque investisseur correspond un contrat d’assurance vie, concocté selon son profil, ses projets… La pluralité de l’offre, la multiplicité des supports d’investissement et des options financières, la complexité du jargon financier peuvent dérouter. En revanche, voici les options indispensables qui doivent figurer dans votre contrat, afin de tirer au mieux parti de l’assurance vie.

Préférez la souplesse d’un contrat multisupport, lorsque vous investissez à long terme. A côté du traditionnel fonds en euros, vous pouvez investir dans un ou plusieurs supports en unités de compte, grâce à un choix souvent très large.

D’après la base de données assurance vie des Echos, sur plus de 460 contrats multisupport répertoriés au 30 septembre 2016, environ 200 comportaient de 10 à 100 supports. Ce sont des parts de fonds communs de placement (FCP) ou de Sicav (sociétés d’investissement à capital variable), investis en actions ou en obligations.

Certains contrats proposent aussi des titres « vifs », c’est-à-dire des actions en direct, comme dans un compte titres. L’immobilier n’est pas exclu avec les SCI, les SCPI ou autres OPCI. Vous pouvez également opter pour un contrat ouvert à la multigestion : investir dans des fonds de fonds peut doper la performance de votre contrat.

Définissez votre mode de gestion. Les plus autonomes choisiront la gestion libre, qui leur laisse le choix des supports, des options… Une gestion profilée, ou pilotée, permet de choisir la meilleure formule selon votre profil d’investisseur.

Chez Generali, la notion de prudence signifie qu’un portefeuille est composé à 30% de supports actions et à 70% de supports euros, équilibre 60/40 et dynamisme 90/10. Enfin, dans le cadre d’une gestion sous mandat d’arbitrage, c’est l’expert qui assure à votre place l’allocation d’actifs.

Notez toutefois que ce type de gestion s’accompagne souvent de frais et d’un ticket d’entrée plus élevés (par exemple, 150 000 euros pour HSBC Stratégie Patrimoine).

Optez pour la liberté des versements. En ces temps de volatilité, l’investissement progressif prend tout son sens. Excluez donc tout contrat dit « à prime unique » au profit de ceux pour lesquels les versements peuvent être libres, avec des montants minimaux peu élevés ou pouvant être programmés.

Comme personne n’est à l’abri d’un besoin ponctuel d’argent, préférez un produit qui autorise les avances, qui permettent de retirer des fonds sans « casser » le contrat. Autre avantage : la possibilité de nantir votre contrat d’assurance vie afin de garantir un prêt immobilier.

Contrez le risque. Si vous optez pour la gestion libre, veillez à ce que vous disposiez de deux filets de sécurité : le stop loss et l’écrêtage.

Le premier permet de sécuriser le capital. En cas de repli du marché, un de vos supports peut accuser une baisse supérieure à la limite que vous aviez fixée. Il est alors désinvesti, partiellement ou totalement, et le capital est réinvesti dans d’autres supports au choix. Mieux, vous pouvez sécuriser capital et plus-values avec le stop loss relatif : l’option s’active en prenant en compte chaque plushaut atteint par le support. Ces options sont souvent payantes, moyennant un pourcentage du montant désinvesti ou un forfait, à l’image de Symphonis Vie, de Fortuneo, où le stop loss relatif coûte 28 euros.

L’option écrêtage permet, elle, de réinvestir automatiquement des plus-values réalisées par certains supports sur d’autres. Enfin, prenez en compte les facilités de gestion que peut vous offrir un contrat via Internet. Souscription, arbitrages, versements, retraits, avances… se font ainsi en ligne pour Hedios Vie.

Pensez à la prévoyance. La garantie plancher constitue un minimum. Si le contrat est en moins-value au moment du décès de son souscripteur, elle permet au bénéficiaire de récupérer tout ou partie des versements nets. S’il est dans le vert, vous récupérez capital et plus-values.

Avec la garantie plancher indexée, le capital minimal garanti est revalorisé d’un pourcentage allant de 1 à 5% par an. Grâce à la garantie majorée, également dite vie entière, le bénéficiaire reçoit la valeur du contrat, majorée d’un capital additionnel. Pour cela, le souscripteur aura dû verser une prime périodique.

Outil d’épargne comme de transmission financière dans un cadre fiscal privilégié, un contrat d’assurance vie se doit d’être bien ficelé.


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